L’origine de la Rove

C’est au fil du temps, sous les effets d’une sélection naturelle dans les collines de l’arrière pays méditerranéen, que la chèvre du Rove se façonna et pris le nom de son terroir d’origine.

Caractéristiques

Méditerranéenne d’origine, cette race est extrêmement rustique et permet d’utiliser et de valoriser des terrains très pauvres. Elle supporte la vie dans la neige comme la grande sécheresse. Habituée aux parcours accidentés et très difficiles, elle entretient et participe à la valorisation et à la sauvegarde des espaces méditerranéens. En revanche elle est mal adaptée aux régions humides et aux sols acides. Leurs rôles peuvent être multiples : conduite du troupeau ovin par les menons et les chèvres, allaitement des agneaux doubles ou orphelins. La richesse du lait de ces chèvres donne aux préparations fromagères les qualités gustatives exceptionnelles, qui firent de la brousse une spécialité très appréciée.

Les chiffres de la Rove

8 000 en 2010

L’anecdote à placer dans les soirées

En ce qui concerne les chèvres du Rove, deux hypothèses expliquent leur présence dans le massif du Rove. Cette chèvre ayant comme lointaine origine la Mésopotamie, l’Anatolie et bien sur la Grèce, elles auraient été importées par les Phéniciens à bord d’un vaisseau qui aurait coulé le long du littoral Rovenain. Une grande partie de ces chèvres auraient gagnées la côte à la nage, pour être ensuite domestiquées par les bergers du Rove présents depuis des millénaires. Pour la deuxième hypothèse, les chèvres du Rove seraient arrivées par voie maritime au port de Marseille par les phéniciens et récupérées par les bergers du Rove grâce au troc.