L’entrée d’animaux constitue un risque majeur d’introduction de germes dans un élevage. La quarantaine est un rempart indispensable contre une éventuelle contamination du cheptel. Elle doit concerner les animaux achetés et ceux au retour de concours ou d’estive.
Période d’adaptation Le changement d’élevage, de mode de vie, le transport peuvent créer un stress et donc une baisse d’immunité qui fragilise les animaux et augmente les risques de transmission de maladie.
La quarantaine permet aux animaux introduits de s’adapter au nouveau troupeau, à son microbisme, à la conduite de l’éleveur, à l’alimentation.
La quarantaine permet aux animaux introduits de s’adapter au nouveau troupeau, à son microbisme, à la conduite de l’éleveur, à l’alimentation.
Période d’observation La quarantaine permet à l’éleveur d’observer les animaux (est-ce qu’il mange ?), de détecter d’éventuelles maladies (temps d’incubation, existence de porteurs sains), d’inspecter les pieds et, ainsi d’éviter de contaminer son troupeau avec des maladies infectieuses en réalisant plusieurs visites quotidiennes et des prises de température, notamment dans les premiers jours.
Période de prévention La quarantaine est le temps de réception des analyses et de la réalisation des traitements préventifs éventuels (vermifuge, vaccination)
Le lieu de quarantaine peut être une case fermée hermétiquement, un parc à l’écart du troupeau de l’exploitation, nettoyés, désinfectés, et à l’abri des vents dominants. Ce peut être également une pâture isolée ne servant qu’à cet usage.
Respecter les règles élémentaires de biosécurité : tenue spécifique, hygiène du matériel en commun, vide sanitaire, gestion du fumier.
Durée minimale : 15 jours, prolongée en cas d’attente de résultats d’analyses, d’apparition de signes cliniques…

